lundi 4 février 2008

Pardon Monsieur Sansal!
Le ressentiment, la haine et la soif de vengeance, lorsqu'ils macèrent trop longtemps en vous, sont des sentiments carnassiers. Ils se repaissent de votre être profond et le dévorent jusqu'à ne rien laisser d'autre en vous qu'une âme désertée, en proie à un feu inextinguible. Il ne faut pas leur permettre de vous habiter, car dès lors, ils s'installent en vous, vous rongent et vous aveuglent, asséchant en vous, de leurs vents mauvais, toute source vive, toute lueur divine. Vous ne vivez plus que pour eux, cherchant à assouvir une soif qui vous altère et vous dessèche, jusqu'à vous confondre en eux. Ces sentiments mauvais qui vous réduisent en rêveur d'enfer. Sourd et aveugle, vous traversez le beau et le bon sans les ressentir, car nous n'avez plus d'yeux et d'oreilles que pour la laideur et le mal. Même là où ils ne sont pas.
Hier, dans la haute nuit, sans que rien ne m'y fit penser, il me vint à l'esprit une chronique récente que j'avais faite sur l'écrivain Boulem Sansal. Elle m'avait été inspirée par une interview que l'écrivain avait donnée au Nouvel Observateur, et dans laquelle il présentait son dernier roman"Le village de l'Allemand". L'intrigue en était bâtie sur l'histoire véridique d'un officier allemand du 3eme Reich qui vait rejoint la révolution algérienne. Boualem Sansal en a profité pour faire une digression sur la tragédie des juifs pendant la deuxième guerre mondiale et sur l'antisémitisme naturel, et entretenu, des Algériens.
J'avoue ne pas avoir lu avec toute l'attention, la réserve et le détachement, dont un journaliste intègre ne doit jamais se départir, les déclarations de Sansal. Alors que je ne sais rien, ou presque, de la pensée de cet homme ni de sa personnalité, je me suis précipité dans un écrit tout de vindicte et d'anathèmes, aussi graves qu'ils sont injustes. Je lui ai fait un procès d'intention. J'ai voulu voir dans ses paroles, des intentions dictées par le seul souci, que je lui ai fait endosser, de faire la promotion de son roman, en l'accusant, du haut de ma prétention et de ma suffisance, ou plutôt du fond de l'abîme de haine où j'ai été précipité, de passer la brosse à reluire au lobby juif de France, parce que celui-ci détient, selon moi, les clés de la réussite littéraire. Je lui ai reproché de ne pas avoir dit un seul mot sur la souffrance du peuple palestinien. Comme s'il disposait d'un pack, tout prêt, de compassion et de militantisme à balancer à la figure des gens, à chaque fois qu'il s'exprime publiquement.
Je n'ai pas pensé, un seul instant, que ma chronique, aussi insignifiante soit-elle, pourrait jeter un tant soit peu de discrédit sur un homme droit, un homme bon, altruiste, qui souffre pour les autres, pour tous les autres, et qui a le courage de briser des tabous inviolés.
Le sommeil avait déserté ma nuit. J'avais mal pour cet homme. Je sais que le blog, et d'autres sites dans lesquels cette chronique avait parue, sont relativement bien fréquentés. J'ai imaginé que les nombreux lecteurs qui me font confiance et qui considèrent donc que je suis un journaliste intègre, vont, sans chercher à se faire leur propre opinion sur le sujet, prendre mon écrit pour argent comptant. Qu'ils vont, par conséquent, cataloguer cet homme, et cet intellectuel, de camelot trompeur et opportuniste, qui n'hésite pas à s'allier avec l'ennemi le plus exécrable pour vendre sa marchandise. Cela m'a donné des sueurs froides. Réellement!
J'avais honte de moi dans le noir. De ces hontes qui vous tenaillent et vous rapetissent. J'ai eu, un instant, l'idée de me lever et de regarder mon visage dans la glace. Qui suis-je donc, me suis-je dit, pour ternir ainsi la réputation d'un homme? Que sais-je de lui? Comment a-t-il ressenti, si tant est qu'il l'a lue, les paroles de fiel que j'ai déversé sur lui? Comment ai-je pu, moi qui ait tant souffert de l'injustice, de la calomnie et de l'oppression, répandre de telles atrocités sur le nom de cet homme?
Je ne sais pas si ces regrets parviendront à Boualem Sansal, parce que le bien est moins tonitruant que le mal, mais je veux lui dire, de tout mon coeur, combien je regrette les mots durs que j'ai écrit sur lui. Qu'il sache que je regrette sincèrement! Que je lui demande humblement pardon! Ce n'est pas là une vaine sensiblerie. Je suis sincère. Parce que, aussi égoïste que cela risque de paraître, je ne veux pas déchoir au rang des injustes et des oppresseurs. Et surtout parce que je suis convaincu que Boualem Sansal est un juste.
D.Benchenouf
Les syndicats de l’Education réclament l’ouverture du dossier des œuvres sociales
Des centaines de milliards disparus
El Khabar, 3 février 2008
Plusieurs importantes représentations syndicales du secteur de l’Education ont sollicité les autorités centrales à intervenir, et ouvrir le dossier des fonds des œuvres sociales, considéré jusque là comme un tabou.Elles ont appelé, à l’unanimité, le Conseil de Comptabilité à intervenir et à analyser les comptes pour établir un bilan détaillé sur les cotisations des employés estimées à des centaines de milliards.Parmi les scandales qui ont entouré la gestion des cotisations des employés, on trouve la disparition de 50 milliards de centimes, que la commission a décidé de déposer auprès de la banque Khalifa dissoute. Cet argent s’est évaporé à l’instar de l’argent des épargnants qui ont été victimes du plus grand scandale bancaire de l’histoire de l’Algérie. Cela a emmené plusieurs syndicats à introduire des actions en justice contre les responsables de la perte de ces fonds, « néanmoins nous n’avions pas pu le faire parce que nous étions confrontés à l’obstacle de l’extinction de l’action par prescription », les représentants des syndicats ont déclaré.Le porte- parole officiel de la Coordination Nationale des Syndicats Autonomes de la Fonction Publique a ajouté, dans le même cadre : « nous n’avions pas trouvé un moyen pour révéler ce qui se passe avec notre argent, et pour briser le monopole non justifié du syndicat de l’Union qui a imposé sur nous des retenus sur salaires. Nous avons essayé de présenter le problème au ministère de l’Education, cependant les responsables de ce dernier ont dit qu’ils ne sont pas concernés par la question, et qu’ils ne peuvent pas intervenir ».03-02-2008Par M. Derki/ Rubrique Traduction
Commentaire: Le problème des fonds des oeuvres sociales est un facteur extrêmement révélateur des pratiques des "responsables" de l'UGTA. Ces fonds, très importants, prélevés sur la masse salariale versée par l'employeur, appartiennent aux salariés et sont gérés par leurs représentants, en l'occurrence les délégués syndicaux. Ces fonds sont destinés à financer des oeuvres sociales, comme les colonies de vacances, les obsèques, les naissances, les mariages, le hadj etc.. Or dans la réalité, et petit à petit, jusqu'à atteindre une totale mise à sac, ces fonds devinrent la propriété des responsables de l'UGTA qui y puisèrent sans compter, ouvertement et sans craindre quiconque. L'exemple le plus spectaculaire est celui des Caisses de sécurité sociale où les fonds, en plus de l'affaire Khalifa, ont servi à construire des villas, à financer des affaires et autres petites combines de responsables de l'UGTA. Les fonds des oeuvres sociales, particulièrement sous Sidi Saïd, devinrent une sorte de caisse noire à la disposition des patrons de l'UGTA et servaient à celle-ci pour corrompre les délégués les plus remuants. Le comble est que les autorités politiques, sécuritaires, judiciaires, administratives et même les employeurs, sont parfaitement au courant de ces graves détournements de l'argent des salariés, mais personne n'ose inquiéter ces voleurs, qui ont détourné à leur profit et à celui qui tiennent l'Algérie l'historique syndicat des Algériens. Un syndicat devenu un puissant outil de surveillance et de répression des travailleurs. En échange d'une partie de la tarte, prise directement sur la victime.
D.B
eeeeeeeeeeeeeeehttp://www.tahiabaldi.com

mardi 22 janvier 2008

Épouvanté par l'ampleur du mouvement lycéen, le régime veut les infiltrer:
Des casseurs vont infiltrer les rangs des lycéens

La protesta des lycéens, qui succède à la grève des enseignants, est en phase de se transformer en vaste mouvement social.
Les enseignants, en se libérant du carcan du syndicat du régime, en imposant leurs propres représentants, intègres et compétents, ont ouvert la voie à une autre alternative. Ils ont montré le chemin pour des mouvements sociaux qui tirent leur légitimité de la base, et non des appareils. Leur grève, largement suivie, a infligé un cuisant revers au régime. Désormais, celui-ci devra compter avec les représentants authentiques de la profession. Désormais, tous les salariés sauront qu'ils ne devront plus confier leurs revendications et leur représentation à des syndicalistes corrompus, à la solde du régime.
Les lycéens, à leur tour, à travers un mouvement de protestation d'envergure nationale, pacifique et responsable, nous ouvrent un nouvel horizon pour la lutte contre le régime criminel.
De basses manipulations et des manoeuvres dignes de ce régime, tentent d'altérer ce mouvement national, pour le faire basculer dans la violence et la dévastation. Des voyous ont été recrutés pour s'attaquer aux lycéens et pour s'infiltrer dans leurs rangs, pour casser et incendier. Pour dévier la légitime revendication de nos enfants de sa trajectoire, et les faire condamner par le peuple. Techniques et méthodes éprouvées par le passé.
Apportons notre soutien et notre sympathie à nos lycéens!
D.B

lundi 21 janvier 2008



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.J'ai honte pour les juifs...
L'immENTRETIEN EXCLUSIF
"L'Algérie devient un duplicata de la Tunisie"
Taoufik Ben Brik est empêché de présenter son dernier livre, "Je ne partirai pas", à Alger. Le journaliste et écrivain tunisien dénonce la solidarité qui prévaut entre les régimes arabes et affirme que "l'Algérie devient un duplicata de la Tunisie". Entretien exclusif.
Vous deviez tenir une conférence à Alger le 22 janvier. Pourquoi est-elle finalement annulée ?- La rencontre portait sur la sortie de mon nouveau livre, "Je ne partirai pas", qui vient de paraître en Algérie aux éditions Chihab. J'ai été invité par cette maison d'édition et le Centre culturel français d'Alger, qui organisait une rencontre pour promouvoir le livre maghrébin. Dimanche, Pierre Barrot, l'attaché culturel de l'ambassade de France en Algérie, m'a appelé pour me dire que la conférence était annulée. C'est la présidence algérienne qui a contacté l'ambassade pour empêcher ma venue. J'étais pourtant prêt à partir, j'avais mes billets.Est-ce le thème du livre qui posait problème ?- Il parle de ce Tunis qui n'existe plus et qui est devenu Manhattan. C'est un ouvrage humoristique et littéraire. Je n'ai d'ailleurs pas pu le publier en France, parce que les maisons d'édition le jugent trop littéraire.Comment expliquez-vous la décision de la présidence algérienne ?- Tout a commencé en 2000. Abdelaziz Bouteflika a déclaré qu'il n'était pas question que je me rende en Algérie. La présidence algérienne affirme que ma venue dans le pays constituerait un incident diplomatique. Je suis déjà interdit de séjour au Maroc, en Egypte et au Liban. La solidarité arabe entre les régimes prévaut. En interdisant mon allocution, l'Algérie devient un duplicata de la Tunisie. Par ailleurs, il y a eu, en plus d'une solidarité algéro-tunisienne, une solidarité franco-algérienne.En quoi gênez-vous les pays arabes ?- Je suis trop libre, je ne mâche pas mes mots. J'ai l'expression avant d'avoir la liberté. Un régime démocratique, on le critique, moi j'abhorre le gouvernement tunisien, qui est un régime despotique. Il a fait de mon pays une prison sans barreaux. Seriez-vous prêt à être moins virulent pour ne plus être rejeté ?- Je ne suis pas virulent. Je ne peux simplement pas ne pas être en colère. Comme je l'ai déjà dit dans Le Nouvel Observateur, je suis un parrain dans une prison sicilienne. Je suis incapable de quitter ce pays, même si je dois être sans le sou. Interview de Taoufik Ben Brik par Bérénice Rocfort-Giovanni(le lundi 21 janvier 2008)ense tragédie des Palestiniens de Gaza, l'enfer du blocus inhumain qui enferme dans un étau d'acier tout une population de civils, qui la prive de tout, jusqu'au courant électrique, au pain, aux médicaments, qui entraîne la mort d'enfants par faute de soins, restera pour tous les hommes et surtout pour tous les juifs, sauf pour ceux, bons et droits, qui se sont élevés contre cette barbarie, une honte indélébile. Comment peut-on ainsi meurtrir et broyer ses frères humains, sans la moindre pitié, sans se rappeler les souffrances de sa propre communauté, quand les vents étaient contraires, quand ils souffraient de la haine, de l'exclusion et des pogroms. Les juifs n'ont-ils donc gardé aucune mémoire de notre sollicitude et de notre fraternité, lorsqu' ils étaient persécutés par les chrétiens inquisiteurs, leurs "frères cadets", quand ils n'avaient d'autre choix que d'apostasier leur religion ou périr sur le bûcher, quand ils étaient réduits au rang de sous hommes et d'assassins du Christ? Ne savent-ils pas qu'ils ont été accueillis en frères sur toutes les terres d'islam, en Andalousie, dans l'empire ottoman, au Maghreb? Qu'ils ont trouvé à Dar El Islam le droit à la dignité, au respect dû aux gens du livre, à la sécurité, à la justice? Leur honneur, leurs biens et leurs personnes n'étaient-elles pas préservées? Ne vivaient-ils pas en notre sein, ne jouissaient-ils pas de notre fraternité et de notre considération?
Pourquoi aujourd'hui écrasent-ils nos frères palestiniens comme autant de vermisseaux? Sans la moindre commisération. Pourquoi les justes d'entre eux sont-ils si rares à se dresser contre cette barbarie?
Pourquoi cet occident qui se prétend le coeur de la civilisation et des droits de l'homme, si prompt à se mobiliser pour des causes bien moins horribles, mais qui ont toujours une accointance avec leurs sordides intérêts matériels, laisse-t-il se perpétrer une telle ignominie? Est ce parce que sa conscience collective le torture? Est-ce parce qu'il veut réparer le tort qu'il a commis contre le peuple juif? Sur le dos du petit peuple de Palestine?
Comment peut-on déployer contre des hommes de chair et de sang une si implacable furie, une telle injustice, une si atroce violence, et ne pas comprendre leur amertume, leur désillusion, leur désespoir, lorsqu'ils se ceignent de tonnerre pour se faire désintègrer au milieu d'autres innocents? Comment ne pas comprendre que ces hommes qu'une épine de rose peut cruellement blesser, qui sont délicats, aimants, sensibles au chant des oiseaux et à l'odeur du bon pain, dont les yeux se plissent de bonheur au babil de leurs petits, qui rêvent de liberté et d'amour, qui sont à l'image de tous les hommes, et qui pourtant n'ont plus que l'incertitude et l'oppression pour seuls horizons, comment ne pas comprendre cette rage qui laboure leur coeur et qui dévore leur monde barbelé, comment ne pas comprendre qu'ils en arrivent à vouloir tuer le monde entier?
Et pendant que ces pages noires de l'histoire de l'humanité s'écrivent dans le sang et les larmes, la vie de miel et de lait continue de s'écouler paisiblement pour tous ces juifs qui croient que c'est leur bon droit d'exterminer les cafards.
D.Benchenouf

Le Blocus sioniste de GAZA




J'ai honte pour les juifs...






L'immense tragédie des Palestiniens de Gaza, l'enfer du blocus inhumain qui enferme dans un étau d'acier tout une population de civils, qui la prive de tout, jusqu'au courant électrique, au pain, aux médicaments, qui entraîne la mort d'enfants par faute de soins, restera pour tous les hommes et surtout pour tous les juifs, sauf pour ceux, bons et droits, qui se sont élevés contre cette barbarie, une honte indélébile. Comment peut-on ainsi meurtrir et broyer ses frères humains, sans la moindre pitié, sans se rappeler les souffrances de sa propre communauté, quand les vents étaient contraires, quand ils souffraient de la haine, de l'exclusion et des pogroms. Les juifs n'ont-ils donc gardé aucune mémoire de notre sollicitude et de notre fraternité, lorsqu' ils étaient persécutés par les chrétiens inquisiteurs, leurs "frères cadets", quand ils n'avaient d'autre choix que d'apostasier leur religion ou périr sur le bûcher, quand ils étaient réduits au rang de sous hommes et d'assassins du Christ? Ne savent-ils pas qu'ils ont été accueillis en frères sur toutes les terres d'islam, en Andalousie, dans l'empire ottoman, au Maghreb? Qu'ils ont trouvé à Dar El Islam le droit à la dignité, au respect dû aux gens du livre, à la sécurité, à la justice? Leur honneur, leurs biens et leurs personnes n'étaient-elles pas préservées? Ne vivaient-ils pas en notre sein, ne jouissaient-ils pas de notre fraternité et de notre considération?


Pourquoi aujourd'hui écrasent-ils nos frères palestiniens comme autant de vermisseaux? Sans la moindre commisération. Pourquoi les justes d'entre eux sont-ils si rares à se dresser contre cette barbarie?
Pourquoi cet occident qui se prétend le coeur de la civilisation et des droits de l'homme, si prompt à se mobiliser pour des causes bien moins horribles, mais qui ont toujours une accointance avec leurs sordides intérêts matériels, laisse-t-il se perpétrer une telle ignominie? Est ce parce que sa conscience collective le torture? Est-ce parce qu'il veut réparer le tort qu'il a commis contre le peuple juif? Sur le dos du petit peuple de Palestine?


Comment peut-on déployer contre des hommes de chair et de sang une si implacable furie, une telle injustice, une si atroce violence, et ne pas comprendre leur amertume, leur désillusion, leur désespoir, lorsqu'ils se ceignent de tonnerre pour se faire désintègrer au milieu d'autres innocents? Comment ne pas comprendre que ces hommes qu'une épine de rose peut cruellement blesser, qui sont délicats, aimants, sensibles au chant des oiseaux et à l'odeur du bon pain, dont les yeux se plissent de bonheur au babil de leurs petits, qui rêvent de liberté et d'amour, qui sont à l'image de tous les hommes, et qui pourtant n'ont plus que l'incertitude et l'oppression pour seuls horizons, comment ne pas comprendre cette rage qui laboure leur coeur et qui dévore leur monde barbelé, comment ne pas comprendre qu'ils en arrivent à vouloir tuer le monde entier?
Et pendant que ces pages noires de l'histoire de l'humanité s'écrivent dans le sang et les larmes, la vie de miel et de lait continue de s'écouler paisiblement pour tous ces juifs qui croient que c'est leur bon droit d'exterminer les cafards.


D.Benchenouf